mardi 22 juillet 2014

Le Puits des Mémoires de Gabriel Katz [série]


Éditeur : Scrineo - Nb de pages : 398
Série : Le puits des mémoires
Catégorie : Fantasy





Auteur et scénariste de BD, Gabriel Katz a écrit « dans l'ombre » plus de 30 livres signés par des auteurs bien connus du grand public. Passionné de fantastique, de jeux et d"univers virtuels, "Le Puits des Mémoires" est son premier roman.



Trois hommes se réveillent dans les débris d'un chariot accidenté en pleine montagne. Aucun d'eux n'a le moindre souvenir de son nom, de son passé, de la raison pour laquelle il se trouve là, en haillons, dans un pays inconnu. Sur leurs traces, une horde de guerriers, venus de l'autre bout du monde, mettra le royaume à feu et à sang pour les retrouver. Fugitifs, mis à prix, impitoyablement traqués pour une raison mystérieuse, ils vont devoir survivre dans un monde où règnent la violence, les complots et la magie noire.



La série se compose de trois livres :


Le Puits des Mémoires, tome 1 : La Traque [lu]
Le Puits des Mémoires, tome 2 : Le Fils de la Lune [lu]
Le Puits des Mémoires, tome 3 : Les Terres de Cristal [lu]


Je n'ai rien trouvé à ce sujet




Fan de fantasy, lorsque une série sort du lot, je finis par la lire... cette année, cette série est entrée dans le Baby-fantasy de Livr@ddict, et je l'ai choisie pour ma lettre K de l'ABC imaginaire. 


Trois hommes amnésiques, aussi disparates physiquement que psychologiquement, vont s'allier pour tenter de survivre : une nation entière est à leur trousse, leur tête étant mise à prix.


Ce qui ressort en priorité de ce texte, c'est l'humour de l'auteur. Il n'a pas écrit un pamphlet, ni une satire, juste mis une tonne de bons mots, de situations comiques et de dialogues succulents. Attention, ce livre n'est pourtant pas humoristique ! Ce livre se classe en Fantasy épique. Non, c'est uniquement lié au style très construit de l'auteur. Il maîtrise son sujet (C'est certainement lié au nombre de livre déjà écrits, en tant que nègre, et j'aimerai d'ailleurs savoir quels sont ces fameux livres !) et avance des touches, des indices, bascule d'un sujet à un autre, des pensées aux actes, des rappels historiques aux avancées de l'histoire sans perdre son fil et sans nous saturer. Nombre trouveront l'ensemble assez facile et un brin manichéen. C'est un peu vrai, mais c'est frais, agréable à lire, bien monté et on lit ce premier tome en quelques heures. Alors, fit des remarques sur la facilité. 

"Le mage sans mémoire fut pris de vertige. Les sergents d'armes faisaient irruption dans l'auberge, séparaient sans ménagement les bagarreurs ensanglantés. Mais il ne les voyait quasiment plus. son coeur battait à tout rompre. il était temps de poser la question. 
- Qu'est-ce que tu peux me dire sur les trois types à cent mille écus ?" (119)

Le talent de Gabriel Katz ressort aussi dans la découpe des chapitres : courts et rythmés, ils finissent souvent sur une action ou un questionnement, appelant à tourner la page pour découvrir la suite. Suite, qui bien entendu n’apparaît pas immédiatement, mais quelques chapitres plus loin, puisque le livre tourne autour de plusieurs protagonistes. 

Les descriptions sont simples, assez classiques, tout comme l'intrigue, les personnages, les lieux découverts. Mon seul bémol est lié à ce point, pas de réelle nouveauté, mais une réutilisation des standards du genre. Brillamment, certes. J'ai, par exemple été étonnée de voir apparaître une référence aux Loup-garous ! Effet de mode, volonté de surfer sur ce phénomène ? L'auteur en parle pendant un court paragraphe - comme pour d'autres thèmes, d'autres informations - laissant imaginer une rencontre, une part de l'intrigue, puis... rien. du coup, quel intérêt ? On ne peut même pas parler de pages pour augmenter le chiffre, le volume, puisqu'il y a environ dix lignes. Bref, c'est un petit point qui m'a interloqué, pas de quoi faire redescendre l'estime portée à l'ensemble. A moins que ce ne soit un appel pour la suite ? 

Le temps employé (j'aime ce temps passé, même si c'est "affreusement" classique), la narration par un auteur omniscient (qui donc nous laisse parfois sans réponse), des dialogues coupant les longs paragraphes descriptifs, une brin de romance, des combats savoureux, une pointe de frisson. Quasiment un coup de coeur, mais c'est surtout les personnage qui m'ont plu.


C'est, je pense, le point le plus appréciable du livre. C'es trois personnages principaux sont d'un charisme fou. Leur amnésie partielle n'est jamais remise en question, et les souvenirs qu'ils glanent au fil des pages, de puis leur "renaissance" viennent emplir une amphore mémorielle, tout en contrant leurs nouveaux destin. L'image qu'ils ont d'eux même est parfois mise à mal par les découvertes de ce qu'ils étaient, ce qui est bien senti par l'auteur.
"C'est ainsi qu'Olen devint Olen, par le plus grand des hasards. Karib eut l'impression qu'il l'avait un peu aidé à renaître et, le voyant plaisanter malgré le froid, la fatigue et l'angoisse, il pensa qu'un homme sans nom est amputé de la plus grande partie de lui-même. "(18)
Après, c'est assez classique : un mage, un assassin, un voleur... confrontés à d'autres mages et combattants hyper doués. Seulement, c'est l'utilisation faites de ces personnages typiques qui donne du relief à ce livre.

Les trois hommes auraient pu partir chacun de son côté, après leurs réveils. Pourtant, ils vont se souder, s'unir, et affronter. Se découvrir les uns les autres, et avancer ensemble pour échapper à une mort assurée. Pardonner les défauts de l'autre, s'en servir, même. Une amitié saine, puissante, va naître des cendres de leur passé, sans effusion, sans déclaration. Ces trois hommes sont obligés de se battre ensemble pour survivre, ils vont donc le faire et tenter de recouvrer cette mémoire effacée.

"Trop serré dans sa cuirasse de guerre, il maudissait son amour des bonnes tables et son refus d'opter pour en carrière de diplomate. allez faire comprendre à un étourneau de vingt ans que l'armée n'est pas seulement un bel uniforme qui fait tourner la tête des filles... "(300)

Les autres personnages sont un peu moins mis en exergue mais sont toutefois suffisamment dépeints et construits pour que nous puissions les saisir, les comprendre, voire imaginer une réaction. Certains sont utilisés pour l'humour, et ont un destin amusant, ou tragiquement comique. D'autres seront, à coup sûr, revus dans les autres tomes.
 

Le temps file assez vite. L'auteur s'arrête sur les faits marquants, pointant l'évolution du temps. L'ensemble de ce livre se déroule en quelques mois.

Le lieux sont inventés, et le royaume d'Helion découvert dans ce tome est bien décrit, que ce soit au point de vu politique que géographique. On apprend maints éléments, et même des bribes du passé. Cela permet de savoir où l'on est, ce qui est assez important, finalement.

 
Le fils de la Lune - juillet 2014
 
Je n'aurais pas attendu longtemps avant de retrouver nos trois héros si charismatique, malgré leur mémoire amnésique... avec toujours autant d'humour et des aventures rocambolesques, ce deuxième tome m'a charmé et répond à de nombreuses questions sur le passé des trois hommes. Enfin, surtout sur celui de deux d'entre eux. Mais je ne vais pas en dire beaucoup plus...
 
L'auteur nous emporte dans Woltan, et décrit dans des chapitres courts, la vie de ce royaume, les us et coutumes, avec des scènes très drôles où tous connaissent certains de nos héros alors qu'eux se confrontent à cette foutue amnésie. Qui est qui ? A qui faire confiance ? Peu à peu sont dévoilés des morceaux de l'intrigue générale alors que celle du roman se construit. De nouveaux personnages, donc, plus ou moins sympathiques, viennent compléter le trio. Et nos bonhommes restent liés par une indéfectible amitié, pour notre plus grand plaisir.
 
J'ai vraiment apprécié ce tome, rondement mené (et lu) avec son lot d'aventure, d'amour, aussi, et cette finesse que j'aime dans les relations. L'auteur a su garder sa droite ligne, même si par moment, j'ai eu la sensation qu'il avançait un peu dans le vide.
 
La fin, véritable horreur pour les lecteurs, pousse évidemment à découvrir la suite !  




 

Les mots pour : humour, intrigue, rythme.

Les mots contre : s'il en faut vraiment un : introduction d'éléments non utilisés par la suite

Notation : 18/20


Superbe ! j'ai vraiment adoré cet univers, ces personnages et l'intrigue. Presque un coup de coeur, presque pour d'infimes détails...

lundi 14 juillet 2014

Quand les ténèbres viendront, l'intégrale de Isaac Asimov



Éditeur : Denoël — lunes d'encre — Nb de pages : 554
Série : / 
Catégorie : Recueil de nouvelles — SF



Ce livre m'a été proposé en partenariat par les Éditions Denoël que je remercie pour cette belle découverte et la confiance accordée.





Isaac Asimov est né en 1920 à Petrovitchi (aujourd'hui en Russie) et est décédé en 1992 à New York. Il a été naturalisé américain en 1928.

Surtout connu pour ses œuvres de science-fiction et ses livres de vulgarisation scientifique... il est l'auteur de 470 ouvrages !

Détenant un doctorat en biochimie, il a aussi exercé comme professeur à l’université de Boston.  




Lagash est une planète extraordinaire dont les habitants ne voient jamais la nuit puisque leur système solaire est composé de six soleils. Or, voici venir un événement terrifiant : le crépuscule tombe sur Lagash. Des six soleils, il ne reste plus que Bêta à briller, lequel commence à faiblir singulièrement. Dans quelques heures, les ténèbres viendront, et avec elles la fin de la planète, prétendent les savants. Mais pourquoi les habitants de Lagash ne supporteraient-ils pas la nuit ? Auraient-ils si peur des étoiles ? 


Voici, pour la première fois en France, l'édition intégrale en un seul volume de Nightfall and Other Stories, souvent considéré comme le meilleur recueil d'Isaac Asimov. Une somme qui permet de découvrir ou redécouvrir l'extraordinaire talent de ce géant de la science-fiction.



Lire un livre d'Asimov, c'est plonger dans le plaisir, et se laisser porter par les mots d'une simplicité déroutante, aborder des mondes merveilleux... bref, rêver en lisant.


Ce livre étant un recueil, il ne comporte pas une, mais 20 nouvelles, écrites entre 1941 et 1967 et classées chronologiquement. De la SF, des réflexions sur le monde, quelques intrigues... ces nouvelles sont considérées comme ses meilleurs textes et sont toutes préfacées de l'auteur lui-même.

La liste des nouvelles est citée ci-après avec un petit mot sur chacune.


Difficile de réaliser un article complet sur des nouvelles... je vais donc, comme souvent, reprendre les titres de chacune et donner au fil de cette liste, quelques informations.

* Quand les ténèbres viendront est la première nouvelle de ce livre et ouvre sur un monde particulier, il n'y fait jamais nuit. Six soleils se suivent et s'entrecroisent pour éclairer cette drôle de planète, dans un cycle de 2500 ans. L'histoire commence alors que le dernier de ces soleils décline et que les ténèbres s'annoncent, amenant leur lot de peur, de folie puisque ces êtres ne voient jamais le noir. Dans un style très efficace, avec des mots d'une simplicité déroutante, Isaac Asimov nous entraîne vers la claustrophobie et la peur de tous les hommes : que notre soleil s'éteigne. Dans cet univers, la lumière n'existe pas, puisqu'ils n'ont pas de cycle journalier avec une alternance, et donc pas de nécessité de s'éclairer. Ce qui donne un autre des frayeurs, une fois le dernier soleil éteint, la folie gagnera les villes et le seul moyen de créer un brin de lumière sera de faire du feu. J'ai adoré cette courte nouvelle, qui m'a fait réaliser à quel point nous sommes attachés à nos habitudes, à notre soleil, et combien il serait aisé de sombrer dans la folie.

* Taches vertes ou le culte de la pensée unique. Cette courte nouvelle, écrite en deux voix, présente les hommes d'un vaisseau spatial rentrant sur Terre et la pensée d'un ver venu d'une planète lointaine ou tous les organismes sont liés entre eux... son but étant de coloniser les fragments de vie afin de leur offrir l'unification. Ce texte présente une allégorie de la pensée unique, dangereuse et prône la liberté des individus. Je ne peux que cautionner même si je n'ai pas été conquise par l'ensemble que je trouve un peu survolé.

* Hôtesse est une nouvelle qui m'a moins emporté, même si elle pose des questions qui me touchent, comme la différence et l'acceptation des autres. La préface de l'auteur par contre m'a beaucoup plu. J'aime bien cette façon de présenter chaque texte, d'en donner une petite explication et de les lier à sa vie personnelle.

* Y a-t-il un homme en incubation ? est un texte bizarre, où l'auteur nous place en position de microbes sur une planète de test, avec des êtres supérieurs, ailleurs, qui nous regarderaient évoluer et joueraient les savants fous en permettant certaines avancées, comme l'arme atomique. J'ai eu du mal à cerner cette histoire, au départ, mais la fin est vraiment intrigante. Comme pour le texte précédent, elle laisse une question en suspens...

* Vide-C, et un héros atypique. J'ai bien aimé cette nouvelle, très futuriste, avec un combat entre un homme et des extraterrestres. L’auteur prend soin de bien montrer que ces êtres, venus d’ailleurs, ne sont pas forcément des vandales sauvages et sanguinaires... et que les héros ne sont pas toujours ceux que l'on attend. Jolies trouvailles technologiques, aussi.

* En une juste cause... Cette nouvelle est plus politique et traite de deux hommes, amis au départ, séparés par la guerre interstellaire et leurs idéaux. Je n'ai que moyennement accroché.

* Et si... est, avec la suivante, une nouvelle un peu plus Fantastique que SF. Il n'y a pas de réelle invention ou technologie du futur, pas de voyage dans l'espace, etc. Juste un couple confronté à cette question : Et si. Et s'ils ne s'étaient pas rencontrés cinq ans auparavant ? Une succession de « Et si » va en découler, créant quelques tensions dans leur couple.
Dans la préface, Isaac Asimov explique que :
« L'amour n'occupe pas de place prépondérante dans mes histoires. Pourquoi ? Je laisse ça au psychiatre de service. Je me contente de noter le fait.
Parfois, il y a des femmes dans mes nouvelles. En de rares occasions, comme dans “Hotesse”, la femme est même le protagoniste. Mais même alors, l'amour reste un facteur secondaire, quand il apparaît. »(296)
 Et c'est vrai que c'est une belle histoire d'amour. Peut-être une des raisons qui en fait, en cet instant, le texte que j'ai préféré dans ce recueil.

* Sally. Jolie petite nouvelle à la limite de la SF et du fantastique, avec une belle morale et une fin intéressante. Les bases des IA, chères à l'auteur, affleurent dans ce texte. Je voulais absolument vous citer ce petit passage et noter que le texte a été écrit en 1953...
 »Les automatiques avaient changé tout ça. Un cerveau positronique réagit beaucoup plus vite qu'un cerveau humain, bien entendu, et les gens avaient avantage à, e pas toucher aux commandes. On montait, on poussait des boutons pour indiquer sa destination, et la voiture partait toute seule. » (325)
Les mouches. L'une des nouvelles que j'ai le moins appréciées. Asimov nous fait un petit complexe sur le style ! Et écrit un texte qui n'apporte pas grand-chose, à mon avis. Un brin d'humour, caustique à souhait.

* Personne ici, sauf... Ah, voilà un texte très amusant, ou l'amour, à nouveau, prend une place importante. À noter que l'inventivité d'Asimov, avec de nombreuses années d'avance (1953), sur les inventeurs d'ordinateurs compacts.

* Quelle belle journée ! Cette nouvelle est une des plus réussies. Elle présente un sujet qui n’apparaît que peu dans les autres écrits de l'auteur, la nature ! La nature, ici oubliée par les humains, qui vivent en vase clos, se déplacent par des sas de téléportation, et ne sortent jamais de leurs maisons. Ils ont donc oublié que dehors, les oiseaux chantaient, les fleurs embaumaient l'air, et que parfois, bien sûr, la pluie venait chambouler le tout. Mais, quand le soleil reprend ses droits et que l'on peut se promener, quelle belle journée !

* Briseur de grève. Une étude de société, sur fond de différence sociale, avec un texte court et bien construit. Joli rapprochement et travail sur les castes, sur les métiers tabous, rendant les hommes inférieurs.

* Introduisez la tête A dans le logement B. Superbe ! un texte très très court (une page et demie), mais follement drôle.

* Le sorcier à la page. La potion d'amour, rien de moins, pour notre auteur spécialisé en SF. Du coup, ce texte aux allures Fantastique m'a moins plu. Inspiré d'un texte cité à la fois en préface et dans la nouvelle, Asimov a voulu rendre une sorte d'hommage à l'humour. Autant dire que je n'ai pas trouvé cela très drôle et que je préfère lorsqu'il se laisse aller au naturel.

* Jusqu'à la quatrième génération. Un texte un peu différent et assez agréable, écrit, comme souvent, sur commande, avec pour objectif de faire réapparaître un nom. Asimov y a glissé un brin de religion, ce qu'il fait rarement, avec toujours ce respect, cette neutralité qui en font un des auteurs que j'apprécie.

* L'amour, vous connaissez ? Et, là, j'ai adoré ! Que d'humour dans cette nouvelle satirique, volontairement tournée pour se moquer d'autres textes sortis dans les années 1938-39 dans des revues masculines prônant des « relations » (consenties ?) entre des terriennes aux formes gracieuses et des extraterrestres. Ici, Asimov place deux humains en position de cobayes et les extraterrestres analysent leurs comportements, s'étonnant de nos différences, de nos interactions. Magique.

* La machine qui gagna la guerre. Ou l'histoire d'hommes qui n'ont pas fait confiance à cette fameuse machine, un méga ordinateur, et ont, chacun à leur tour, modifié les résultats. Je n'ai pas trouvé de grand intérêt à ce texte, même si la mouvance SF y est très marquée.

* Mon fils, le physicien. Un joli hommage aux mamans, dans une nouvelle où l'on retrouve la machine du texte précédent. Ce texte écrit sur commande est paru en 1962.

* Les yeux ne servent qu'à voir. Une sorte de conte philosophique, très agréable à lire, avec les sens des hommes mis en exergue. Le talent d'Asimov dans toute sa grandeur, avec, pourtant, une simplicité des mots, des phrases, qui en font un auteur particulièrement appréciable et facile à lire.

* Ségrégationniste. Ce dernier texte se veut court et très SF. L'auteur lui-même évoque les avancées médicales, puisque la première greffe de cœur a été faite l'année de sortie de texte, ce qu'il précise dans la préface. Quand la réalité rattrape la fiction... 


Les mots pour : Style fluide, inventivité, réflexions philosophiques, humour, avancées technologiques.

Les mots contre : /

Notation : 18/20



Un pur plaisir, tout simplement, et l'envie de continuer à découvrir les écrits de cet auteur. Merci beaucoup aux éditions Denoël qui viennent de me faire basculer dans le camp des fans...