My boy Jack... et Decembers boy

My Boy Jack


Un jour...

un soir, alors que tous étions dans l'attente du prochain film de Dan Radcliffe (Harry Potter), j'ai visionné celui-ci !

Au départ le but était de mettre dans ma tête quelques images de cet acteur, Dan, que je trouvais sublime et assez intéressant... pour son jeu ! (hum, je vois déjà les petits sourires... )

Mais ce film est autre chose. Il est plus que la magnificence d'un acteur. Il est plus que son simple regard dans une caméra.

Il est une vie qui finit par foi et conviction... une vie d'un jeune homme qui s'éteint dans la fleur de l'âge, la souffrance d'un père pourtant convaincu de la grandeur de l'acte de guerre, de la violence de la douleur d'une mère... Le drame d'une famille !



My Boy Jack est une histoire vrai, celle de Jack Kipling, fils de l'écrivain Rudyard Kipling (connu pour le livre de la Jungle entre autre).

Jack, âgé de 17 ans à peine, voulait s'engager dans l'armée lors de la Première Guerre mondiale. Mais sa forte myopie l'a obligé à postuler plusieurs fois, et il ne fut accepté que par l'intervention de son père auprès du roi Georges V, son ami.

Jack fit ses preuves chez les Irish Guards, partit sur le front avec eux... et il fut porté disparu le lendemain de ses 18 ans. Sa mère se lança alors dans une quête d'informations pour le retrouver... refusant de le croire décédé.

Alors que son père tente de la croire, tente de se convaincre d'une possibilité de survie, sa culpabilité l'envahit. C'est peut être le sentiment le mieux démontré dans cette œuvre... Il écrira plus tard à propos de tous les enfants morts dans cette guerre : Si quelqu'un veut savoir pourquoi nous sommes morts, dites-leur : parce que nos pères ont menti.

Je n'ai pas pu pleurer car c'est au delà de cela, c'est profond et incroyablement vrai. Les larmes n'auraient servi à rien, j'étais tellement touchée, presque en colère contre cette ignominie...

Et puis, je l'ai revu et cette fois, j'ai dépassé toute l'émotion pour ne voir que la dure et réelle histoire de ce film. La cruelle réalité d'une guerre ? l'honneur ! mais surtout la mort.

Triste ? non, si seulement nous pouvions en tirer des leçons pour que notre futur ne ressemblent plus à cela ! si seulement les hommes arrivaient à comprendre que se tuer ne sert à rien. Je voudrais tant que des films comme celui-là soient présentés à tous les parents qui laissent leurs enfants partir se battre pour leur pays, pour leurs idées... pour un bout de terre... pour une différence !

Alors, les seules larmes qui auraient pu envahir mes yeux... auraient été des larmes de rage.

Brian Kirk (le réalisateur) a su dans ce film, grâce à ces acteurs, trouver le chemin de mon cœur et en tirer une infinité de sentiments. J'ai ri, oui, lorsque Jack rit dans la bibliothèque, j'ai eu mal au ventre lorsqu'il tombe... j'ai serré mes poings... brefs, j'ai ressenti et adoré !

Et j'en remercie les acteurs de ce film... Dan en premier lieu, car c'est pour lui que je l'ai visionné...

Il est incommensurablement plus grand ici. Fini les paillettes, les jeux de lumières... juste de l'émotion. Juste ses yeux, son sourire.

Qu'il est doué... et beau dans cette scène où tout se termine.









Decembers Boys.



Toujours en quête de cet acteur... j'ai trouvé les liens pour visionner ce film ! en anglais, mais cela ne me dérange pas.



Les premières images m'ont laissé un peu pantoise et puis, l'émotion m'a envahie, elle est montée, sournoisement, doucement avant de venir siéger mes yeux.

Et lorsque Lucie est partie, j'ai sentie mon cœur se serrer...

Et lorsque la mer puissante et volage, les emporte créant dans leur imaginaire la douce chaleur d'un amour éternel, j'ai senti sur ma joue cette douceur qui s'échappait...

Et lorsque trois hommes, sur une falaise, disent au revoir à leur frère de cœur... je n'ai pas pu fermer les yeux, ils étaient envahis de toute cette émotion.



Alors j'ai laissé mes prunelles pleurer, parce que tous les sentiments que je peux ressentir face à un film tel que celui-ci, sont des moments de pur bonheur.

Car pleurer est aussi vivre.

Car pleurer est simplement accepter le fait que l'on soit humain, que l'on est un cœur qui vibre...

4 commentaires :

  1. Bonjour Nanet ! Je découvre ton blog et en même temps ce film qui l’a donné très envie de le voir. Merci pour cet idée !

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  2. C'est un joli film, très émouvant.

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  3. Bravo Nanet, tu décrit tellement bien le film que tu me fait revivre les scénes de ce chef d'oeuvre cinématographique.

    Moi aussi j'ai pleuré tout au long du film, j'ai pleuré quand j'ai vu un pére exalté par un patréotisme démesuré, usant de tout son pouvoir pour faire entrer son fils dans l'armee pourtant ce dernnier etait myope et reformé a plusieurs reprises.

    J'ai lu quelque part que Jack voulait s'engager dans l'armée, mais d'aprés le film on comprend bien que c'est le pére qui faisait pression sur son fils pour qu'il aille faire la guerre.

    Ce film relate un drame familial, c'est l'egoisme d'un pére qui était au sommet de sa gloire d'ecrivain et qui a utilisé tous les strateges pour envoyer son fils a la boucherie, sans doute une decoration de son fils au champ de bataille aurait encore augmente la popularite du pére.

    Comme tu la cité Nanet, que tu didiait ce fil a tous les gens qui envoient leurs enfants a la guerre pour un bout de terre. Moi j'ajouterai la didicace a tous les parents qui etouffent et écrasent leurs enfants qui ne laissent pas de libre choix, a tous les parents ceux qui veulent vivre leur reuissite a travers la soumission et l'effacement de leurs enfants.

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  4. Merci. C'est effectivement un beau film, que j'ai aimé voir et revoir. J'aime beaucoup l'acteur, et j'avoue que ce film m'a fait l'apprécier au delà de ce que j'avais pu découvrir de lui.

    Quand aux faits de guerre, je les honnis et ce film ne fait qu'alourdir la balance !

    Merci encore, biz, nanet

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