Un week-end en famille de François Marchand

"Il y a, naturellement, un inconvénient au casque antibruit. Il n'est pas exagérément discret."

(P51)

Ce livre m'a été offert dans le cadre des matchs de la rentrée littéraire de PriceMinister. 
Je remercie l'équipe de ce site pour l'organisation de ces matchs
et la maison d'édition le cherche midi pour l'envoie du livre. 

L'auteur

François Marchand est un auteur français.

Après une quinzaine d'années au sein d'une administration centrale, il a tenté sa chance en tant qu'auteur, se basant sur son expérience professionnelle assaisonnée d'un humour noir...

Résumé officiel

Faire la connaissance de ses beaux-parents n'est jamais chose facile. Surtout s'ils habitent en Samouse, région que le jeune marié va apprendre à connaître le temps d'un week-end interminable. Dès le vendredi soir, il lui est évident que cela se passera mal. Mais jusqu'à quel point? Et l'impulsivité dont il fera preuve est-elle due à son état psychologique déjà bien dégradé ou à la rencontre de plein fouet avec cette diabolique région? Son objectif de départ - limiter les dégâts - finira par faire place à une exaltation mystique qui culminera le dimanche, jour du Seigneur. Un roman désopilant, un jeu de massacre permanent où tous les mauvais sentiments sont mis à l'honneur.

L'histoire

Un homme se rend, un week-end dans sa belle-famille. La découverte de ces gens, vivant loin de la capitale, va l’entraîner dans un abîme personnel.

Mon avis

L'humour, c'est bien, à petite dose. Les sarcasmes, style volontairement mis en avant par l'auteur, sont amusants dans les premières lignes, puis très vite lassants.

Le résumé m'avait beaucoup attiré, et je pensais franchement trouver un livre amusant, déroutant. J’ai certes été déroutée, mais par le grand n'importe quoi de ce livre ! Et je ne l'ai terminé que pour deux raisons : ce livre m'a été offert par le site Priceminister dans le cadre des matchs de la rentrée, et par son nombre de pages ridicule (112) ce qui m'a permis de n'y passer qu'un jour.

Sans ces deux points, le livre serait retourné sur l'étagère des livres "à donner", et vous n'auriez même pas eu d'article. Mais voilà, j'ai poursuivi la lecture. Et, je n'ai pas adoré, mais cela se lit assez bien.

Je crois que, l'une des choses qui m'ont le plus dérangé, c'est la façon dont l'auteur traite, son histoire : il écrit le tout à la première personne. Or, pour s'identifier, c'est parfait. Sauf que je ne peux pas m'identifier à un homme (^^) encore moins parisien rétrograde imbu et supérieur, fou (!) et sarcastique. Quoique, sur ce dernier point, je pense pouvoir tenter ma chance... du coup, je ne me suis pas du tout sentie concernée par les affres ignobles dont il souffre face à cette belle-famille somme toute assez banale. L'autre point très négatif, c'est la sensation d'un manque d'inspiration, notamment dans la partie de la messe. J'ai vaguement eu la sensation que, pour pondre 110 pages, l'auteur avait laissé jouer sa plume et offert un grand délire.

La fin est censée justifier le tout. Elle m'a laissé le même sentiment que le reste : pfffff... c'est déjà vu, déjà utilisé, déjà évoqué.

Alors, pourquoi est-ce que je mets tout de même un 5 gre-gre (10/20) ? Parce que par moment j'ai souri. Parce que c'est tout de même bien écrit, même si cela manque de descriptions. Parce que l'intrigue globale est intéressante même si la façon de l'aborder ne m'a pas convaincue. Parce que l'humour noir reste ce que j'aime, et que l'auteur a su créer un véritable antihéros que l'on "tarterait" volontiers... or créer des émotions, c'est déjà une réussite.

Puisque j'en suis à écrire sur les personnages, j'ai bien aimé la belle-famille. Ces gens sont risibles par la caricature faite, l'auteur ayant grossi à outrance des traits de caractère, des comportements. Mais là encore, trop, c'est trop !

Enfin, je terminerai par le temps. Tout se passe en deux jours, ce qui est largement suffisant pour décompenser, mais j'avoue que j'ai trouvé la bascule fort rapide et le prétexte un peu tiré par les cheveux. Comme le reste, me direz-vous. Oui, c'est vrai. .

Trois mots

Un mot pour : Style
Deux mots contre : Humour à outrance, grand n'importe quoi

Au final 

Beaucoup d'humour, une fin "amusante" mais sans cela c'est pas transcendant comme livre. Heureusement que cela se lit en un petite demi-journée... et que je ne l'ai pas acheté...

Notation pour les matchs de la rentrée littéraire de PriceMinister : 10/20

4 commentaires :

Solessor a dit…

Ce n'est pas le premier commentaire plus que mitigé que je lis au sujet de ce livre... Je vais définitivement abandonner l'idée de l'ouvrir je crois ! ;)

nanet a dit…

J'ai vu qu'il y a avait pas mal d'avis très très bons, mais j'avoue que je suis très étonnée par ce livre !

Bonnes autres lectures ^^

Froggy a dit…

En tout cas, même si l'histoire n'est pas géniale, la couverture nous laisses tout de même avec le goût de le connaître! Bonne semaine Nanet ! xox

nanet a dit…

C'est en premier ce qui m'avait attiré vers ce livre dans ceux présentés. LE résumé me plaisait bien, aussi...

Après, il a de super bonnes notations ! Mais je en suis pas parvenue à accrocher.

Biz

 

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"Que d’autres se flattent des livres qu’ils ont écrits, moi je suis fier de ceux que j’ai lus" [Luis-Borges]

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