Fils-des-brumes de Brandon Sanderson [série]



Éditeur : Le livre de poche — Nb de pages : 906 — 1070 — 998
Série : Fils-des-Brumes
Catégorie : Fantasy


Brandon Sanderson est né en 1975 dans le Nebraska.

Diplômé de l'université de Brigham Young en « Creative Writing », il a pourtant choisi un travail de nuit dans un hôtel qui lui laisse du temps pour écrire. Après de nombreux refus, Elantris sera publié en 2005.

Il enchaîne rapidement avec la trilogie Fils-des-Brumes (Mistborn), mais la notoriété viendra en 2007 lorsqu'il est choisi pour reprendre la fin de la série La Roue du Temps (Wheel of Time) de Robert Jordan après le décès de ce dernier.


Tome 1 : 

Les brumes règnent sur la nuit, Le Seigneur Maître sur le monde. 

La jeune Vin ne connaît de l’Empire Ultime que les brumes de Luthadel, les pluies de cendre et le regard d’acier des Grands Inquisiteurs. Depuis plus de 1000 ans, le Seigneur Maître gouverne les hommes par la terreur. Seuls les nobles pratiquent l’allomancie, la précieuse magie des métaux. Mais Vin n’est pas une adolescente comme les autres. Et le jour où sa route croise celle de Kelsier, le plus célèbre voleur de l’Empire, elle est entraînée dans un combat sans merci. Car Kelsier, revenu de l’enfer, nourrit un projet fou : renverser l’Empire.

(texte)


La série comporte trois livres (de plus de 900 pages chacun !) et un spin-off :
  • Fils-des-Brumes, tome 0 : Le Onzième Métal 
  • Fils-des-Brumes, tome 1 : L'Empire ultime (lu)
  • Fils-des-Brumes, tome 2 : Le Puits de l'ascension (lu)
  • Fils-des-Brumes, tome 3 : Le Héros des siècles (lu)
  • Fils-des-Brumes, tome 4 : L'Alliage de la Justice


Le site internet officiel de Brandon Sanderson est tout simplement superbe, et regroupe des chapitres en ligne, un blog... (Le lien).

Un extrait du tome 1 : Le prologue (En anglais)




Parce que ce livre était vanté comme un très grand livre fantasy, et que je ne sais pas résister à ces arguments... surtout lorsque j'ai été happée par l'auteur au cours d'une autre lecture.

Le Tome 1 a été lu dans le cadre des challenges ABC 2012
Le tome 3 a été lu en mini Lc avec Mypianocanta : Son article.



L'intrigue du premier tome se passe dans un monde commandé depuis 1000 ans par un empereur immortel. Nous n'avons pas d'informations sur le reste du monde entourant cet empire...

Le peuple est divisé principalement en deux catégories : les skaa (des esclaves ou serfs) et les nobles. Ils sont guidés (et régentés) par des Obligateurs et des Inquisiteurs, deux groupuscules issus de la noblesse, dont ils détiennent les pouvoirs allomantiques.

Le personnage principal est une jeune voleuse, fille d'un noble et d'une skaa.

L'Empire ultime — juillet 2012

Il m'aura fallu, en cette année 2012 attendre le mois de juillet pour le troisième coup de cœur... mais avec un auteur déjà lu, et dont j'avais trouvé le style, le talent extraordinaire. 

Dès les premiers mots de cette histoire, j'ai vibré. J'ai ressenti ce petit rien qui fait que l'on ne pose un livre que contraint et forcé, que la seule envie est de le rouvrir et de continuer à lire, à avancer dans l'intrigue, quitte à ne rien faire d'autre. C'est pour ce genre de livre que j'aime lire, et surtout que j'aime cette catégorie fabuleuse qu'est la fantasy et je peux ajouter dès à présent cet auteur au petit club de mes auteurs préférés.

Mais trêves de vie personnelle ! ce livre est un pur joyau, lui qui parle de métaux... précieux ou non.

L'auteur a basé les pouvoirs de ses personnages sur les métaux et des actions bien spécifiques de ces derniers. Seuls les nobles et leurs descendants sont capables d'utiliser l'allomancie. C'est un don que leur a fait le Seigneur maître, en remerciement de ses premiers amis et alliés... Ceux qui usent de ces dons sont communément appelés des Brumants.
« Kelsier exerça une Traction prudente contre le coffre pour se déplacer dans les airs. Les brumes s'enroulèrent autour de lui, masquant sa vision et lui donnant l'impression qu'il n'était pas en train de tomber, mais de flotter au cœur du néant. » (P151 — tome 1)

Au début de l'histoire, nous apprenons que huit métaux principaux existent, classés deux par deux, avec chacun un rôle précis ! Je ne vais pas les relever un par un, je vous ai « fait » un joli dessin...


Ne cherchez pas de logique, cela ne correspond pas à l'ordre d’apparition dans le livre, ni à la force ou puissance des métaux et alliages. Il est difficile de dire si l'un de ces métaux est supérieur aux autres. Ils ont tous des qualités et des défauts... et seule la lecture de ce magnifique livre vous dévoilera les atouts de chacun. Mais bien sûr, qui n'a jamais rêvé de s'envoler, de sauter tel un « spiderman » d'un immeuble à un autre ? Pour cela c'est l'association du fer (permet de pousser les métaux loin de soi) et de l'acier (alliage permettant de tirer à soi les métaux proches) que vous devrez utiliser... Entre traction et poussée, les bonds gigantesques deviendront de simples sauts de puce. Ou pas !

Car l'apprentissage est ici comme dans toute chose une base, une étape primordiale. Et l'auteur a su la dépeindre, la décrire avec brio, nous amenant en même temps que ces personnages à la compréhension de l'utilisation de ces métaux.

Tous les nobles n'ont pas la capacité de contrôler les métaux, et, surtout, rares sont ceux qui peuvent en contrôler plus d'un seul ! Ils ne sont pas alors des Brumants (être capable d'utiliser un métal), mais des Fils-des-Brumes, apte de tous les contrôler, même si du coup, ils ne sont pas comme les Brumants aussi doués dans l'utilisation spécifique d'un métal. Comme dans toute spécialisation.

Ce livre n'est pas uniquement tourné vers cet apport magique. Il est beaucoup plus que cela, d'où mon coup de cœur. Il raconte l'histoire de plusieurs personnages, des voleurs, aux dons précieux et qui vont tenter l'impossible : renverser le maître seigneur. Mais ce dernier est réputé immortel et surtout entouré d'hommes puissants : les Inquisiteurs. Ces hommes font froid dans le dos, tant leurs pouvoirs sont immenses et leur dévotion inquiétante. Ils sont, dans ce tome, les véritables méchants et l'auteur a su leur donner ce petit rien qui fait frissonner, douter et craindre pour les héros...

Nos héros, une troupe fort sympathique où chacun possède un don particulier — n'y voyez pas de manichéisme, leur groupe est constitué justement sur ce principe, et lors d'une défection, ils partent en quête d'un autre membre ayant les qualités nécessaires —, vont mettre en place un plan périlleux et savamment concocté par le meneur : Kelsier.

Je ne vous parlerai pas de ce plan (de son contenu), c'est l'intrigue principale, et je n'ai guère l'habitude de spoiler. Toutefois, ce plan est calculé sûr du long terme, avec des moyens énormes, et Brandon Sanderson se sert de ce temps pour nous expliquer, à chaque avancée, son monde, son univers. Il nous montre, peu à peu, le passé et les us du présent. Il offre à chaque protagoniste des petits moments de prestige, et ce faisant nous entrons dans la compréhension de l'utilisation des métaux, du fonctionnement de la ville, des coutumes... Tout se lie. Tout s'imbrique. Et c'est juste parfait. Un équilibre entre apaisements (Laiton) et exaltations (Zinc).

On m'a demandé en commentaire, dernièrement, pourquoi je n'avais pas accordé un coup de cœur à un livre que j'avais pourtant beaucoup aimé. Tout simplement parce que dans ce livre-ci, il y a tout ce que j'apprécie dans la littérature Fantasy : Humour, amour, action, intrigue, magie, rebondissement... avec, en plus, l’absence de trop de manichéisme.


Le Puits de l’ascension — octobre 2013

Un an, et quelques mois après, j'ai ouvert ce tome deux, pensant y retrouver le plaisir du premier, l’engouement, l'aventure. Si l'intrigue est ici très bien posée, et avec un talent formidable, je n'ai pas été envoûtée. Le seul point faible de ce tome explique à lui seul cette sensation : le rythme est très lent ! Du coup, les 1000 pages sont dures à avaler.

Mais cela reste un livre plus qu'intéressant avec des enjeux politiques expliqués longuement, des personnages toujours aussi complexes, une allomancie précisée, et une fin un tantinet déroutante. C'est riche d'informations, et l'on sent, on sait que l'auteur a encore des tas de choses à nous dévoiler sur son monde, sur ces créations allomantiques, bien qu'il dévoile beaucoup dans cet ouvrage.

Pour évoquer la partie politique, l'auteur démontre rapidement qu'un dictateur gérant fermement son empire, amenant à chacun de quoi se nourrir et vivre même sans confort, maîtrisant les conflits, peut être une source de sécurité pour le peuple. Laisser aux hommes le libre choix apparaît utopiste, et surtout ardu à mettre en place. Je vous laisse découvrir cette remarquable analyse dans ce texte prolifique en question de gouvernements, de tâtonnements et d'échecs.

Je terminerai cette présentation par un mot sur la partie fantasy ! C'est du grand art. Action, combats, et cette création allomantique sont tout simplement superbes.

Dans ce tome, la ferrochimie, découverte à la fin du premier tome est expliquée, basée sur l'utilisation des métaux, non plus ingérés, mais portés sur soi, par des Terrisiens, seuls aptes à le faire, comme le seigneur et maître. Elle permet d'emmagasiner des quantités de pouvoirs ou de la mémoire dans certains anneaux de métal, les mêmes que pour les allomanciens, et surtout de puiser dans ses réserves le moment venu.

À noter que de nouveaux métaux sont découverts, ce qui porte la connaissance à quatorze. Et le cercle présenté ci-dessus peut donc être complété.

Le héros des siècles — mars 2014

Je n'ai pas attendu aussi longtemps pour plonger dans les aventures de nos fils-des-brumes... grâce à Mypianocanta qui m'a proposé une mini-Lc sur ce tome, prévue au départ en février (...) nos plannings respectifs ne nous ont pas permis de tenir cet engagement.

Je regrettais dans le second tome un rythme lent, et des longueurs, c'est ici corrigé et ce livre donne une vision de l'ensemble impressionnante. Tout d'abord, les éléments se mettent peu à peu en place et l'on comprend que des détails évoqués dans le premier tome sont à la base de l'intrigue finale. Que l'auteur ait conçu tout cela depuis le début ou qu'il ait su se raccrocher aux branches. Je penche pour la première option, les liens sont vraiment bien pensés, et l'on voit une saga construite peu à peu.

Au passage l'auteur nous charme par quelques jolies réflexions, sur la vie, la mort, la lecture aussi.
« — Vous aimez les histoires, mademoiselle ?
— Quel genre d'histoires ?
— Les meilleures, bien sûr, répondit Lampestre en tapotant le livre. Celles qui parlent de monstres et de mythes. Les contes à dormir debout, comme certains les appellent — les histoires que les skaa se racontent à mi-voix autour du feu, sur les spectres des brumes, les lutins, les farfadets et autre. » (326 - tome 3)
L'intrigue de ce livre est riche. Elle se décompose en plusieurs petites parties qui une fois remise dans l'ensemble donne une composition majestueuse. Comme dans les autres romans, l'auteur passe d'un personnage à l'autre, et déroule son histoire en cinq parties distinctes. Il apporte, dans la première partie, quelques rappels des événements passés, sans alourdir l'ensemble. Ce sont des touches, des petits souvenirs.

Si j'ai trouvé, comme vous le lirez ci-dessous, qui était le Héros des siècles au fil des pages, plusieurs éléments m'ont surprise. Et c'est vraiment sympathique de se laisser prendre par l'histoire, au point de se dire : je ne l'avais pas vu venir puis de constater quelques pages plus loin les liens, les petits détails qui auraient dû m'alerter. L'intrigue est bien ficelée.

Tableau créé à partir de plusieurs tableaux existants. 
Le côté magique, avec l'utilisation des métaux, est détaillé. Apparaît une nouvelle façon de « faire » déjà évoquée dans les livres précédents sans être développée : l'hémalurgie. Ici, pas de pouvoirs naturels, comme pour les ferrochimistes ou les allomanciens, non, ici le pouvoir est créé, induit. Un brumant peut aussi utiliser l'hémalurgie ! Et les combinaisons semblent infinies. De surcroît, les effets des métaux différents suivent le mode d'utilisation. Ainsi, l'Atium, qui permet aux allomanciens de voir l'avenir des autres, permet aux utilisateurs d'hémalurgie de voler les pouvoirs...

C'est un peu compliqué, résumé ainsi ? Je pense vraiment qu'il faut avoir lu le livre où tout s'explique pas à pas, pour comprendre les différences, et les spécificités de chaque métal. À noter que deux métaux restent à découvrir, puisque le chiffre seize a été évoqué, ce qui n'est pas un secret : le cercle comporte bel et bien seize portions ! Huit connue au début du premier tome, et quatorze à la fin du deuxième. Malheureusement, il faudra attendre le tome 4 pour découvrir les deux derniers.

Je terminerai cette présentation par un mot sur le manichéisme, souvent présent dans les livres fantasy, où l'auteur peine à se séparer de ses héros. Le nombre de morts dans cette série, qu'ils soient importants ou non, et surtout l'évolution de l'histoire, prouve que l'on peut écrire sans faire de concession, sans sauver « à tout prix » les héros. Comme dans le premier livre, où Kelsier meurt, ici l'un des personnages primordiaux va disparaître ! J'avoue que je suis vraiment charmée par la décision prise par l'auteur, de sacrifier ainsi ses héros. C'est troublant, touchant, et certainement une des raisons de ce nouveau coup de cœur.



Je ne crois pas avoir de préféré, tant ils sont tous traités avec sagesse. Certains sont un peu plus développés, comme Vin, Kelsier... Brandon Sanderson a su leur donner des caractères précis, qu'il explicite et nous montre peu à peu. Ils ne sont pas exempts de défauts, ce qui est appréciable. C'est un des points qui me fait aimer ce genre de livres, les héros sont humains, avec leurs peurs, leurs illusions, leurs rêves. Nous pouvons les comprendre, frôler leurs âmes, imaginer leurs pensées.

Dans le tome deux, les personnages de Vin et Elend prennent plus de poids, de force, le livre tourne autour d'eux, mettant la troupe de Kelsier au second plan. Vin, super héroïne, prend toute sa force, toute sa puissance, mais garde cette pudeur, cette timidité qui la rend si humaine, si adorable. Je ne parlerai pas de Elend, ce serait trop dévoiler sur ce tome.

D'autres personnages apparaissent, Brandon Sanderson ayant donné un souffle neuf à son histoire. À la fin du premier tome, on pourrait croire que tout va aller pour le mieux, pour les skaa et le nouveau roi... illusion !

Dans le tome trois, de nouveaux personnages font leur apparition. Trop nombreux pour que je les cite, ce qui en plus donnerait trop d'informations, ils sont la continuité des personnages déjà rencontrés et tout en ouvrant l'histoire vers de nouvelles possibilités. Des Brumants, des skaas, des Kandras. Personne n'est oublié dans ce livre, et les liens entre eux sonnent comme des évidences, alors que ce que nous croyons acquis s'effondre.

Quant au héros des siècles, il faudra attendre plus de 80 % du livre pour découvrir son identité, sauf si, comme moi, un petit doute vient vous titiller...


Comme je l'ai évoqué un peu plus haut, le temps a son importance. Brandon Sanderson se sert des moments « sans action » pour revenir sur des points primordiaux du passé. Il se sert, aussi, de la religion, essentiellement dans le troisième opus. Ce mode de construction permet de mener de front une véritable saga de pratiquement 3000 pages (poche), et des scènes d'action, de combat. Une épopée complète et fabuleuse.

Le temps des livres, lui est plus restreint, et, globalement, l'histoire se déroule sur cinq années.

Lors des deux premiers romans, les lieux se réduisent pratiquement à deux : Luthanel, la capitale, et les puits de Hastings, avec quelques petites villes annexes. Dans le deuxième livre, on entrevoit les alentours avec la ville de Cett, un des politiciens désireux de prendre la place du roi (chut), mais sans se rendre dans ces lieux. Dans le troisième, c'est une véritable carte du monde qui se déploie, avec plusieurs grandes villes, chacune décrite et expliquée.


Les mots pour : style, aventure, magie

Les mots contre : /

Notation : 19/20 — 20/18/20



Magnifique ! tout simplement. Du grand art avec une trilogie en constante progression et un style parfait. Même si la lenteur du tome 2 m'a un peu gêné, mais le style, l'inventivité et la maîtrise de l'intrigue en font une très bonne saga.

Je suis devenue, en deux livres, fan de cet auteur ! La suite sera lue bien sûr... 

10 commentaires :

  1. Je dois le lire ce mois-ci et j'ai grand hâte :)

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    1. Bonne lecture ! C'est un superbe livre... et j'avoue que j'ai été ravie de le lire. Cela fait vraiment du bien ces livres qui nous emportent dans leurs pages, das leurs mots.

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  2. Tu as bien raison d'en être fan, tous ses livres sont géniaux <3 (sauf peut-être l'alliage de la justice que j'ai trouvé en-dessous du reste)

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    1. Je n'ai pas lu les autres, et je regrette d'avoir tant tardé à lire ce deuxième tome ^^

      Biz

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  3. voilà une série qui m'a l'air bien complexe...bon, je la réserve pour quand je serais devenue experte en Fantasy ;-)

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    1. J'avoue que ce m'est pas un livre pour toi ! Pas pour commencer avec la fantasy... même si l’auteur est plus que talentueux, il utilise des rouages, des astuces typiquement fantasy, qui peuvent, je pense dérouter des néophytes.
      Biz

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  4. Je suis ravie que cette trilogie ait été un coup de coeur pour toi car elle le fut pour moi aussi. Et comme toi j'avais trouvé le tome 2 un tantinet en-dessous mais le tome 3 est vraiment passionnant... et triste !

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  5. Cette série me paraît passionnante. Ton enthousiasme fait plaisir à lire :) J'aime ça parce que ça me transmet directement l'envie de découvrir à mon tour! Rouages connus ou pas ça me tente. Après ce qui me fait peur c'est l'épaisseur des volumes, tu parles de 1000 pages pour le t.2 !!! waouh.

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  6. Il semble que je sois une des rares à ne pas avoir trouvé le rythme du tome 2 lent.
    Mais pour le reste je suis d'accord avec tout ce que tu écris et lorsque j'ai fermé le tome 3 je n'avais qu'un mot à dire : WHAOUH !

    La "suite" est d'ors et déjà dans ma PAL ;)

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  7. J'ai lu le premier, il y a déjà un bon moment... et j'ai le deuxième qui attend dans ma PAL... Ton enthousiasme me redonne envie de reprendre cette lecture. J'avais beaucoup aimé le premier et l'originalité de ce "potin" ! bises ma Nanet !

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