La Floraison de Céline Landressie [série]


Alors qu'elle tente de briser des fiançailles imposées, la jeune héroïne de Floraison, le premier tome de la saga Rose Morte, va rencontrer un homme aussi beau qu'intriguant. Céline Landressie nous embarque au XVIe siècle... et les guerres de religion ne sont pas les pires dangers existants. 


Éditeur : Editions Milady (Bit-lit)

Nb de pages : 587

Série : Rose Morte, tome 1 

Traducteur : /.
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Catégorie : Fantastique

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Partenariat : / 

Challenge : ABC 2017 - challenge des 4As 
- challenge de la Licorne.


France, fin du XVIe siècle. C’est dans ce pays en proie à de terribles dissensions religieuses que se réfugient les Greer, fuyant l’Angleterre élisabéthaine.
Eileen, seule enfant du comte, est une jeune femme vive et de caractère. Mais son âge avance, et son père la met au pied du mur : elle doit se marier.
Et c’est en faisant tout pour éviter cette terrible obligation à l’aide de sa fidèle amie Charlotte que Rose fera connaissance d'Artus de Janlys.
Le séduisant et mystérieux comte l’entraînera dans un univers dont elle ne soupçonnait pas l’existence, où les crimes terribles qui secouent Paris trouveront une explication apparemment inconcevable, mais bel et bien réelle...

La série comporte 3 tomes :

  • Rose Morte, tome 1 : La Floraison
  • Rose Morte, tome 2 : Trois Epines
  • Rose Morte, tome 3 : Flétrissures



Biographie

Céline Landressie est née en 1978 à Rouen.

Autodidacte, elle partage sa vie entre ses loisirs de geek, de la lecture, et de sa vie de famille. Fascinée par l'Histoire et plus particulièrement celle de France, elle consacre au 16ème siècle sa première saga fantastique Rose morte.

Son site.

L'histoire

  •  Une jeune femme un brin rebelle se retrouve orpheline de père, suite à une agression, et confrontée à de nombreux secrets... 

Mon avis

Ce livre m'a été vanté tant et plus par de nombreuse connaissance. il hantait ma Pal depuis quelques temps, et je l'ai enfin découvert grâce au challenge ABC 2017.

Juste un mot sur la magnifique couverture de ce roman, réalisée par Magali Villeneuve. C'st un écrin superbe pour ce texte. Dommage que des coquilles aient été laissées par la ME...

Variation stylistique. 

Sous ce titre un peu trompeur, je voulais placer les commentaires sur une écriture fine et travaillée (un peu trop ?). Les efforts de l'auteure pour coller à l'époque sont remarquables. On baigne, par des dialogues bien pensés dans l'ambiance de ce XVIe siècle, que les descriptions agrémentent. Mais, du coup, la lecture est ralentie par tous ces mots presque désuets, par ces tournures alambiquées.

Si, au cours de la première partie, cela se mêle agréablement à l'intrigue et emporte le lecteur, cela pèse dans la seconde, plus centrée sur Rose/Eileen et ses sentiments.

D'autant que les chapitres sont longs. Plusieurs scènes s'y succèdent, parfois avec plusieurs lieux, voire même des jours, des semaines. Une découpe franche m'aurait permis d’accélérer ma lecture, qui m'a un peu pesée sur la fin. Car, comme je ne voyais jamais venir la fin ds chapitres, j'ai posé plusieurs fois le livre en soupirant, après avoir vérifié combien de pages restaient encore à avaler.

Des personnages charmants ou pas. 


L'intégralité de l'intrigue, mis à part quelques rares passages, se concentre sur Rose (Eileen). - Petit aparté, j'adore les personnages qui ont un surnom. C'est rigolo. - Cette demoiselle a du tempérament et s'oppose à une mère coincée dans ses convictions et croyances. toujours aps mariées à presque trente ans, dans un monde où une femme n'existe que par son mariage, la jeune femme va rencontrer et tomber amoureuse d'un homme très secret.

Au fil de la lecture, il parait évident qu'il ne vit que la nuit (^^) même si l’héroïne (quelle bécasse, sur ce point !) ne s'en rend compte qu'au bout de 400 pages du roman (j'ai pas compté le nombre exact)

Décrite comme assez futée et éduquée, son manque de discernement m'a perturbé. J'avoue que c'est un des points que je considère comme faible dans ce livre, avec la deuxième partie de l'intrigue. Mais le plus embêtant c'est que je n'ai rien ressenti pour ce personnage. Ni emballement, ni dégoût, ni entrain, ni lassitude. Elle m'a indifféré, à partir de l'arrivée de Janlys, ce qui est un peu dommage, vu qu'elle reste l'héroïne principale,

Mythologie. 


Les deux frères m'ont paru bien plus mystérieux et appréciables. Ce roman regorge d'information intéressante sur les cinq familles vampires (bien que ce terme n'apparaisse pas dans le roman) et leur fonctionnement.

L'héritier, Artus de Janlys, ainsi qu'une autre famille se voient confrontés à des meurtres sanglants et macabres et tentent de comprendre qui s'en prend aux leurs. C'est la deuxième intrigue du roman et celle que j'ai préféré. 


Histoire. 


Je terminerai par les apports historiques et l'époque choisie qui sont bien présentés dans le livre. Céline Landressie a su marier son roman à la grande histoire et aux événements de l'époque. Elle a ajouté quelques références à des personnages réels, ce qui pimente l'intrigue. Sans oublier la religion et ses conflits.

L'ensemble donne un roman agréable à lire, même si je n'ai pas eu de coup de cœur. La première partie est largement supérieure à la seconde pour l'aventure. Mais pour les apports sur les Vampires, c'est le contraire.

Au final

Les mots pour : style, descriptions, apports historiques, vampires, mythologie.

Les mots contre : chapitres longs, essoufflement dans la deuxième partie, personnage principal.

(explication de la grille de notation)
Style : 4/5
Intrigue : 3/4
Personnages  : 2.5/4
Écriture : 2 Crédibilité : 1.5
P principal(aux) : 1.5/3
Narration : 1Action : .75
P secondaires : 1/1
Description : 1 Violence/Tendresse : .75
Temps et espaces : 1.5/2
Sensation générale : 2/3
Rythme général : 1/2
Total : 14/20

En bref : un premier tome intéressant, narré avec une très belle plume. Le rythme et les longs chapitres ne m'ont pas emballé, d'autant que le personnage principal m'a blasé, mais l'ambiance, l'intrigue et les apports historiques en font un bon roman. 

1 commentaires :

  1. Pour moi, l'écriture est trop travaillée en effet, et ne rend pas justice au XVIe mais semble plus proche des Précieuses de la fin du XVIIe. Ça m'a gênée et parfois même ennuyée.
    Je suis d'accord avec toi pour le manque de discernement de l'héroïne, j'y ajoute que je trouve qu'elle manque singulièrement de maturité par rapport à son âge et l'époque.
    Quand à l'intrigue, elle m'a sans doute paru moins intéressante qu'à toi, tellement j'étais bloquée par les deux points précédents.
    Mais je me suis promis de lire la suite car on change d'époque.
    Et +1 pour les chapitres mal découpées…

    RépondreSupprimer

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