Les défricheurs d'Alain Blondelon [série]


Au début, leur halte sur cette planète devait leur permettre de renflouer leurs caisses... mais l'aventure qu'ils vont vivre va amener quelques surprises. Découvrez là dans ce roman SF d'Alain Blondelon : Connexions mentales. 


Éditeur : Armada

Nb de pages : 238

Série : les défricheurs 

Catégorie : SF, aventure

Traducteur : /.

Pourquoi ce livre ? 

Ce livre m’a été proposé en partenariat par les éditions Armada,
que je remercie pour cette découverte.


Torgal et Marvick, deux Défricheurs, pensaient avoir affaire à une mission de tout repos sur la planète Végétalis. Après tout, il ne s’agissait que d’aller récolter une simple plante, utilisée pour la confection d’un cigare aphrodisiaque prisé dans toute la galaxie.

Mais, comme souvent, il peut y avoir de sacrées différences entre la théorie et la pratique.
Entre les autochtones qui vont leur réserver bien des surprises et une bande de mercenaires sans scrupules, nos deux prospecteurs galactiques verront leur résistance mise à rude épreuve.
S’ils s’en sortent, ce sera au prix fort.
Et que penser de ces terrifiantes CONNEXIONS MENTALES.

Ce livre est annoncé comme le premier tome d’une série :

  • Les défricheurs, tome 1 : Connexions mentales



Biographie


Alain Blondelon est né en 1962 à Paris.

Il a suivi des études d'électronique à l'École Centrale d'Électronique (ECE) puis d'informatique au CNAM.

Dès ses débuts en écriture (2009 - Onde de Choc), son choix se porte sur la Science Fiction. 

L’histoire

  •  Ce livre narre une aventure de Torgal et Marvick, deux amis terriens en galère sur une planète explorée pour cueillir une plante.

Mon avis

Je ne suis pas adepte de SF, qui souvent me sature par des hyper technologies. Je préfère les aventures humaines et la fantasy. Or, ce livre même s’il fait partie de la catégorie SF a su m’amuser et me faire sourire, car c’est avant tout une aventure et les vaisseaux et autres lasers ne sont qu’un mode d’action. Des baguettes magiques ayant une origine scientifique, si vous préférez. 

Style et humour. 

Le style d’écriture compte beaucoup pour moi, comme vous le constatez en lisant mes chroniques. Celui d’Alain Blondelon est très agréable, mélange de modernité et d’humour. Quelques mots clashs sans surplus de grossièreté ni de vulgarité.

Un juste milieu, avec des phrases courtes, de l’action, un peu de descriptions qui donnent le ton SF, un semi de néologisme et d’inventions futuristes. L’ensemble comprend certainement des références que je n’ai pas pu mesurer, étant assez néophyte. Mais les vaisseaux, par exemple, m’ont rappelé ceux vus dans des films ou rencontrés dans mes rares lectures SF.

Le tout donne une aventure sympathique, rythmée même si j’ai trouvé des passages un peu moins attractifs. Certes, ce n’est pas de la grande littérature, mais comme je n’aime pas les styles barbants où chaque mot fait réfléchir...

Les dialogues sont parfois caustiques et les réflexions du héros, Marvick — qui raconte l’histoire — m’ont souvent fait sourire. Elles sont crédibles et ces deux héros ne sont pas dénués d’ironie envers eux-mêmes.

Aventure et psyché.


L’aventure débute par une courte présentation des deux héros, de leur passé commun. Ce prologue destiné à camper les personnages m’a dérouté. Toutefois, il se comprend aisément et passe rapidement. 

L’aventure en elle-même se déroule sur la planète Végétalis, une sorte d’oasis végétale un peu effrayante par le bestiaire surdimensionné qui le peuple ou encore la flore gigantesque et dotée de pouvoirs flippants, avec notamment des racines qui peuvent envelopper un être vivant en quelques minutes... 

Les habitants de cette drôle de planète, s’ils sont humanoïdes dans leur forme physique, sont pourvus d’une capacité psychique étonnante. Je vous laisse la découvrir, car elle fait partie de l’intrigue. 

Le rythme, évoqué plus haut, est soutenu et les héros vivent mille aventures au sein de la grande. C’est peu prévisible, ce qui est un atout, mais un brin rocambolesque. Soit ils sont très malchanceux, soit le destin s’acharne, toujours est-il que cela devient un peu To much... Mais après tout, c’est aussi ce que l’on aime dans ces livres, que ça bouge, que les héros soient malmenés, que l’action prime. 


Réflexion et sujets de fond. 


Ne vous y trompez pas, le livre contient quelques réflexions impromptues sur des sujets telles que les liens d’un couple, l’amitié, l’esclavage et une part d’économie (bien que légèrement survolée). 

Sans oublier que c’est un premier tome, les personnages sont donc posés, ce qui impacte sur le reste et sur des réflexions plus poussées. 

Néanmoins, l’équilibre est atteint, avec une aventure dynamique, des pensées cohérentes, des réflexions sur la vie.  

Romance.


Je terminerai par la romance, qui apporte de la fraîcheur au texte. J’aime souvent les romances écrites par des hommes, car elles vont à l’essentiel, sans s’encombrer des emballages féminins. Ce livre ne déroge pas à la règle. Simple, efficace, concret.


Au final

Les mots pour : humour, aventure.

Les mots contre : rocambolesque, manque de profondeur.

Style : 3/5
Intrigue : 3/4
Personnages  : 3/4
Écriture :  1.5 Crédibilité : 1.5
P principal(aux) : 2/3
Narration : 0.75 Action : 1
P secondaires : 1/1
Description : 0.75 Violence/Tendresse : 0.5
Temps et espaces : 1.5/2
Sensation générale : 2/3
Rythme général : 1.5/2
Total : 14/20

En bref : une aventure SF qui surfe sur le rocambolesque et les sentiments. De l'humour, des situations épiques, on se croirait en fantasy... du futur. 

 

Les mots d'un autre

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"Que d’autres se flattent des livres qu’ils ont écrits, moi je suis fier de ceux que j’ai lus" [Luis-Borges]

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